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Luttons ensemble contre les idées reçues

Nous croyons en un papier qui respecte l’environnement tout en répondant aux besoins de nos clients. En tant qu’acteur engagé de la filière, nous adoptons des pratiques durables à chaque étape de la production : de la gestion responsable des forêts aux procédés de fabrication écoresponsables, en passant par le recyclage. Retrouvez ci-dessous quelques fake news sur le papier que nous combattons !

LA SURFACE DES FORÊTS EUROPÉENNES DIMINUE

Les forêts européennes ont augmenté d’une surface équivalente à 1500 terrains de football, chaque jour entre 2005 et 2015. Plus de 60% des forêts de l’Union européenne sont certifiées sous le label FSC (Forest Stewardship Council) ou PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification)  ou les 2 contre 12% pour les forêts du reste du monde. La notion de durabilité est donc très importante sur cet item en Europe.

La production de papier et la gestion des forêts durables sont en effet étroitement liées, car la matière première utilisée dans la fabrication du papier provient principalement des arbres. Cependant, il est crucial de garantir que cette production respecte des principes de durabilité, afin de préserver les écosystèmes forestiers, la biodiversité et les ressources naturelles.

Voir les articles sur le sujet

Le papier est l’un des matériaux les plus recyclés au monde : En France, selon une étude de CITEO, 63% des papiers graphiques ont été recyclés, soit 1 million de Tonnes de papier, +3 points en 1 an. 76% des emballages et papiers sont même recyclés en France (Rapport d’activité 2023 Citeo/Adelphe)

Voir infographie CITEO

L’eau est une ressource indispensable à la production de papier, mais l’industrie papetière en utilise une faible quantité. Les usines de productions se situent toujours à proximité de zones ou elle est largement disponible. C’est pourquoi il est important de comprendre que le prélèvement d’eau nécessaire à la production ne correspond pas à la consommation. 90% de l’eau utilisée sera traitée de manière adaptée avant d’être restituée saine à l’environnement (Source Chiffres clés CEPI 2023)

Voir étude CEPI

L’idée que les forêts plantées sont mauvaises pour l’environnement est une idée reçue qui mérite d’être nuancée, voire corrigée.

Les forêts gérées durablement sont bénéfiques à l’environnement. Contrairement à ce que certains pensent, les forêts plantées – lorsqu’elles sont gérées de manière durable – offrent de nombreux avantages écologiques, économiques et sociaux :
• Lutte contre le changement climatique : elles agissent comme des puits de carbone. En Europe, entre 2010 et 2020, 155 millions de tonnes de CO2 ont été captées chaque année par les forêts.
• Emplois : environ 33 millions de personnes dans le monde dépendent directement du secteur forestier.
• Biodiversité : en Europe, 67 % des forêts contiennent au moins deux espèces d’arbres, ce qui favorise la résilience écologique.
• Protection des ressources naturelles : les forêts régulent les cycles de l’eau, protègent les sols de l’érosion, et soutiennent une faune et une flore variées.
• Énergie renouvelable : elles sont une source importante de biomasse forestière, utilisée comme énergie durable.

Monocultures vs forêts diversifiées
Il est vrai que les monocultures forestières (plantations avec une seule espèce) peuvent poser des problèmes : appauvrissement du sol, vulnérabilité aux maladies, faible diversité biologique. Mais toutes les forêts plantées ne sont pas des monocultures.

1/3 des forêts européennes sont composées d’une seule espèce, ce qui inclut à la fois des plantations et des forêts naturellement homogènes.
2/3 présentent une diversité d’espèces, signe d’une évolution vers des pratiques forestières plus responsables.

Conclusion : tout dépend de la gestion
Les forêts plantées ne sont pas mauvaises en soi. Ce qui compte, c’est la manière dont elles sont gérées :
Diversification des essences
Rotation adaptée des coupes
Préservation de la biodiversité
Reboisement réfléchi
Suivi de la séquestration du carbone

Une forêt bien gérée est une alliée précieuse pour l’environnement et pour la société

Source: TwoSides Mythes et réalités 

https://fr.twosides.info/resources/france/mythes-et-faits.pdf

Il ne faut pas opposer papier recyclé et papier vierge. 

L’un ne remplace pas l’autre, ils sont complémentaires et tous deux utiles à une gestion responsable des ressources. Le papier recyclé est une excellente solution pour réduire l’empreinte environnementale de notre consommation.

Mais dire qu’il faut n’utiliser que du papier recyclé est une simplification.

Pourquoi le papier vierge est aussi important
Le papier est fabriqué à partir du bois, une ressource naturelle, renouvelable et gérée durablement dans de nombreux pays.
La production de papier vierge valorise les sous-produits de l’industrie du bois (comme les copeaux), et utilise souvent majoritairement des énergies renouvelables.

Dans certains cas, la fibre vierge est indispensable :
o Emballages : résistance et solidité
o Livres : opacité et qualité d’impression

Les fibres recyclées ne peuvent pas être utilisées indéfiniment : elles s’usent et se fragilisent au fil des cycles de recyclage.

Recyclé + vierge = un cycle équilibré
L’industrie papetière utilise à la fois des fibres vierges et recyclées. Le recyclage est une composante essentielle du cycle du papier depuis des décennies.

Pour que ce cycle fonctionne, il faut un apport régulier de fibres vierges, issues de forêts gérées durablement.

Sans fibres vierges, pas de recyclage durable.

Idée reçue !

Le numérique n’est pas toujours le choix du consommateur, ni le plus accessible ou équitable.
La transition vers le numérique est souvent présentée comme un progrès évident. Pourtant, elle ne fait pas toujours l’unanimité.

En France, dès 2019, le Défenseur des droits alertait sur les inégalités accentuées par la fracture numérique, notamment face à la généralisation des démarches administratives en ligne.
Le numérique, imposé sans alternative, peut exclure une partie de la population.

Ce que disent les consommateurs (Enquête Two Sides, 2023 – 1 000 répondants en France) :

• 56 % trouvent le papier plus pratique pour conserver les factures et relevés.

• 79 % estiment qu’ils doivent avoir le droit de choisir entre version imprimée ou électronique.

• 74 % considèrent qu’ils ne devraient pas payer plus cher s’ils préfèrent le papier.

• 67 % pensent que les messages environnementaux incitant au tout-numérique masquent surtout une volonté de réduire les coûts.

Ce qu’il faut retenir :

Le papier reste plébiscité pour sa fiabilité, sa simplicité et sa durabilité.
Imposer le numérique n’est pas une solution universelle, surtout sans transparence ni choix.
Le respect du libre choix du consommateur est fondamental — qu’il soit motivé par le confort, la sécurité ou l’accessibilité.